Quand la pédagogie laisse des (grosses) traces
La pédagogie doit-elle être « Serious » ? Je me rappelle que certains de mes professeurs illustraient leurs cours de caricatures à l’humour corrosif il y a une dizaine d’années. C’était je crois avec succès, puisque je m’en souviens, contrairement à beaucoup d’autres cours.
C’est justement l’humour que je retrouve dans mon coup de cœur du moment, le blog « Tu mourras moins bête » de l’illustratrice Marion Montaigne. Elle y décrypte à sa manière de récentes découvertes scientifiques, souvent piochées dans des grandes revues médicales ou scientifiques. Avec Marion, on est loin du monde lissé et politiquement correct de nos Serious Games actuels. Pourtant son humour inévitablement gore et son style graphique sale captivent et laissent des traces. Or dans la conception pédagogique multimédia, c’est bien notre intention, non ?
Bon Appétit !
Tags: astronomie, bande dessinée, bd, bédé, biologie, blog, caricature, gore, humour, illustratrice, marion montaigne, pédagogie, physique, potache, sale, science, scientifique, tu mourras moins bête
Posted janvier 8, 2010 by jerome under Exemples et démos



janvier 26th, 2010 at 8:36
Coucou Jérôme,
Je suis en cours de lecture de « Head First in Design Pattern ».
Le concept des séries « Head First » s’est d’être marquant pour graver le cerveau. Et d’ailleurs ils utilisent des techniques assez sympa.
Trouver des illustrations accompagnés d’un texte résumant la page. Ne pas se prendre toujours au sérieux.
Trouver des faits sortant de l’ordinaire pour que le cerveau l’imprime !
Pas toujours évident, mais ils y arrivent bien.
L’exemple premier c’est le sujet qui sert de fil rouge tout au long du boukin : Fabriquer des canards.. En plastique, ou avec des roquettes à la place des ailes.
janvier 26th, 2010 at 12:11
Hello Thomas,
j’ai jeté un œil sur la série « Head First », c’est effectivement une très bon (et rare) exemple. Les illustrations ont beau être très simples, elles sont bien pensées (un peu façon commoncraft). Du coup, elles font vraiment la différence avec un bouquin classique. Personnellement, je suis de plus en plus convaincu par ce type de présentation.
janvier 26th, 2010 at 14:10
Disons, que le coté professionnel ne semble pas présent alors que l’on parle pourtant de sujet très professionnel.
C’est ce qui peu rebuter certaines personnes qui feuillette les livres en bibliothèque.
Mais c’est en effet de bonnes pratiques à retenir et à utiliser en eLearning.